OUT NOW !!! MAINTENANT DISPO !!!

Le Villejuif Underground "s/t" LP (SDZ 020) // V/A "Tendres Ténèbres" LP (CRU010) // Mulan Serrico "Discret" LP (CRU011)

Le Villejuif Underground

Le Villejuif Underground "s/t" LP (SDZ 020)




Nathan Roche is a poet and musician from Townsville, Australia. He played in a bunch of bands in his home country - Marf Loth, Camperdown & Out, Home Run, The Wentworth Avenue Breeze-Out, Redneck Discotheque, The Revisionists - and released a dozen albums. Not mentioning three solo records in the past 3 years, notably on his own book/music imprint Glenlivet-A-Gogh.

He is a versatile artist and his music brings to minds Lou Reed, Kevin Ayers or early Brian Eno. It does not sound pretentious or uptight. On the contratry, there is a loose and warm feeling to most of his songs.

Close to a number of great bands from the current australian music scene, Nathan is now based in France - Villejuif in the south-eastern suburb of Paris to be precise - and he formed a new band with local musicians, fitly called LE VILLEJUIF UNDERGROUND.

The band has already played with the likes of The Rebel, Ausmuteants, Bazooka, Buck Biloxi and the Fucks, Juan Wauters and Sea Pinks and recently completed a full chinese tour. SDZ is proud to present their very first LP!

Mastering by Mikey Young

Poète et musicien en provenance de Townsville (Australie), Nathan Roche a joué dans de nombreux groupes - Marf Loth, Camperdown & Out, Home Run, The Wentworth Avenue Breeze-Out, Redneck Discotheque, The Revisionists - avec lesquels il a déjà sorti une douzaine d'albums. On lui doit également trois albums solo ("Watch it wharf" en 2013, "Magnetic Memories" en 2014 et "Cathedral Made Outta' Green Cards" en 2015, la plupart sur son propre label Glenlivet-A-Gogh).

Touche-à-tout surdoué, il peut évoquer autant Lou Reed que Kevin Ayers ou Brian Eno, sans prétention, et avec une bonhommie peu commune.

Proche de nombreux groupes australiens actuels, Nathan Roche est désormais installé en France - à Villejuif (94) pour être précis - et a monté un groupe avec des musiciens locaux, le bien nommé VILLEJUIF UNDERGROUND.

Le groupe s'est déjà illustré aux côtés de formations comme Ausmuteants, Bazooka, Buck Biloxi and the Fucks, Sea Pinks, Juan Wauters et The Rebel et a tourné en Chine ce printemps. SDZ est fier de vous présenter leur premier album, masterisé par le gourou australien Mikey Young!

"Its your true north star of bummed out bodega cool, late summer saunter and ground down penniless amble. Everything on their eponymous LP feels like the oldest sweater in your drawer; comfortable, stained and putting on airs for no one" - Raven sings the blues

"...this band is so cool and righteous that I plan on keeping them to myself." - Yellow Green Red

"une séduisante nonchalance qui donne envie de prendre la vie du bon côté" - Longueur d'ondes

"A chaque pas de plus dans cet album on s’émerveille des riffs de guitare qui font mouche et de ce très étrange clavier au son de fête foraine qui donne au disque un côté festif à peu près aussi sain que la birthday party de ton petit frère animée par le clown de Ça" - Earshat

"C’est faussement crade et saturé ; lui-même producteur, Roche ne fait rien au hasard. L’effet de grésillement, souligné par les arpèges du synthé, rappelle The Sonics, avec un petit quelque chose de plus théâtral, de plus lyrique...On parle de premier album mais cet opus est le fruit d’un parcours riche, et en appelle d’autres encore plus marquants." - The ARTChemists

"disque au charme inouï" - Indiepoprock

"rafraichissant" - Gonzai
 
"Et ainsi on se surprend à écouter en boucle l'album, satisfait que quelqu'un rouvre la boutique et ose balancer des titres comme "Visions of Shannon", "The Daintree Is Gone", "Cold Dark Place In Your Art", la superbe "Portrait Of A Serial Killer" ou encore "Chefchouen Blues". Une superbe sortie que l'on doit au label SDZ Records." - Raw Power

"Le son du Villejuif Underground est vraiment une réussite. Les mauvaises langues diront qu’il sonne trop Velvet Underground, mais ne les écoutez pas, car la fraicheur décomplexée du groupe à jouer ce qu’il aime (qu’importe les références) est tellement assumée, que leur musique est encore plus belle. Ce premier album est une vraie réussite à écouter dès aujourd’hui." - Foutraque

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 V/A
                Tendres Ténèbres

V/A "Tendres Ténèbres" LP (CRU010)



Au carrefour de nos errances se trouve à nouveau un puits d'obscurité. De celui-ci surgit encore et toujours l'horreur du monde. Mais c'est aussi la source de nos songes, qu'ils soient rêves ou cauchemars, et le royaume d'Hypnos dans lequel nous avons tous grandi. Dans ces ténèbres notre commun est une humanité qui dit tout de notre création et de notre finitude. Aujourd'hui la tendresse peut être notre guide dans cette nuit trop épaisse, dans ces états d’inconscience qui s'étendent dans un rythme inconnu, au delà de leur nécessité vitale. C'est ainsi que nous sommes tous initiés à comprendre ce qui nous dépasse.

Dans la lignée de ses précédentes compilations- mais cette fois au format vinyle- le label Crudités, affilié à SDZ, présente aujourd'hui "Tendres Ténèbres", quinze variations autour du thème de la berceuse et du sommeil comme nécessité, à écouter à tombeau ouvert. A la hauteur des paysages complexes qui se construisent à l'ombre de notre vie éveillée, les morceaux sont tantôt des écrins de délicatesse (Gabrielle Maes de Shake Shake Bolino, Charlène Répétition de Rose Mercie, Renka de Kartei ou encore Space Blue et Mulan Serrico dont les albums sont sortis sur Crudités), tantôt des envolées cosmiques (Jolie Boue, nouveau projet d'Èlg, Hess de Feeling of Love), tantôt des moments d'intenses curiosités nocturnes (Ray Yours & The F, nouveau projet de 11ième étage; Kaput), d'insomnies furieuses (Nicolalala, l'ex Bobpopkillers, Maria Violenza ex-Capputtini I Lignu) ou de profondes méditations mélancoliques (Elatu Nessa, Discombobulatrix). Laissez-vous porter par la douceur brute de ces ténèbres.

Sélection des morceaux: Max Dembo & Puréepure
Mastering par El Mofo.
Artwork: Noélie Martin & Puréepure


Once again, at the crossroads of our wanderings there is a dark, bottomless well. From this the true horrors of the world arises over and over. It is also the source of our fantasies, either dreams or nightmares, and the world of imagination in which we all grew up. That darkness reveals our common humanity, that speaks of our very creation and finitude. Today, tenderness is our only guide through the unfamiliar night now thick with multiple states of unconsciousness that extend beyond out vital need and into the unknown. Thus we are all insiders and investigators to understand what is reality and what is beyond us.

In line with its previous compilations - but this time on vinyl - the Crudités label, affiliated with SDZ Records, today presents "Tendres Ténèbres", fifteen variations on the themes of lullabies and sleep.Within a song, complex landscapes are built in the shadows of our waking life. The songs are sometimes delicate (Gabrielle Maes of Shake Shake Bolino, Charlene Repetition of Rose Mercie, Renka of Kartei or Space Blue and Mulan Serrico whose albums were released on Crudités), sometimes cosmic explosions (Jolie Boue, a new project of Èlg, Hess of Feeling of Love), sometimes intense nocturnal insights (Ray Yours & The F, new project of 11ieme étage; Kaput) sometimes displays of furious insomnia (Nicolalala, ex Bobpopkillers, Maria Violenza ex Capputtini I Lignu) or deep tranced melancholic meditations (Elatu Nessa, Discombobulatrix). The listener enters a world inspired by lullabies and formulates the visual dreams that would usually follow. In doing so, they gain a new perspective and experience carrying them back into the real world.

Tracks selection: Max Dembo & Pureepure
Mastering by El Mofo.
Artwork: Noelie Martin & Pureepure

"La Grande Triple Alliance Internationale de la hess, en somme." - The Drone

"Comme une histoire, on se laisse porter par les morceaux (les chapitres) et dès le générique de fin au parfum folk avec Elatu Nessa, on n’a qu’une envie, c’est de remettre l’histoire en route. Ici pas de générique de fin, pas de disque rayé avec le sillon qui tourne en boucle, mais des histoires qui tournent et qui tournent." - Foutraque


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 Mulan Serrico

Mulan Serrico "Discret" LP (CRU011)
Artwork by Lili Reynaud Dewar



"Le coup de trique ténu, minimaliste, d’une boîte à rythmes de l’âge de pierre. Un séquenceur dévide ses boucles lancinantes, tandis qu’une voix brouillée susurre des sérénades douce-amères. Crooner sans pare-chocs, Mulan Serrico a le blues qui colle aux basques, la mélancolie des grands espaces corrélée au repli sur soi. Le regard droit et la gorge haute, la prestance d’un roi face au Rien. Le grenoblois Nicolas Murer, dont Mulan Serrico n’est rien d’autre que l’anagramme, est un artiste qui n’a rien à vendre et rien à perdre. Il fut jadis Ton Ami (2005-2008), mais a mille autres projets solo sous le coude sur son label Stochastic Releases: Macon, Maurer ou Spor Tranquil selon l’humeur, quand il ne lâche pas les clébards avec son duo Gueule Ouverte, hymnes punk-rock aux poches trouées. Il a également à son actif un opéra-performance en duo avec l’artiste contemporaine Lili Reynaud-Dewar, qui a été montrée à la Biennale de Venise en 2015.

Mulan Serrico, c’est un peu la synthèse de tout ça. Ses chansons électro low-fi prennent racine le long d’un plissement de terrain, la besace de Paul Celan sanglée au garrot de Chris & Cosey. Agoraphobie envahissante, croupissure électronique. Complainte solitaire, isolationnisme proustien. Une musique des non-dits et des chuchotements inavouables, des « vérités pleines d’alcool ». Horizon de l’absence, acid house capitonnée. Labeur toujours, amour jamais. Anesthésie des sentiments en direction assistée. New beat des âmes damnées, techno sculptée dans le granit. Un lavis d’acide qui dilue les souffrances dans l’euphorie de l’instant. La suffisance monomaniaque qui confine à l’auto-dénigrement, l’hilarité sans rire des désespérés. Poésie décharnée sur un dancefloor décimé, la prose de Mulan Serrico s’acharne à faire obstruction au marasme en attendant les lendemains qui chantent."
- Julien Bécourt.

"A rhythm box from the Stone Age, as thin as a rake, pops up all of a sudden. A sequencer spits its throbbing loops while a blurred voice whispers a bitter-sweet serenade. Crooner without a shield, Mulan Serrico's got the blues under his skin, but his melancholic tendencies, deeply linked to the great outdoors, may reach the point of autistic withdrawal. Looking straight and standing tall, he possesses the presence of a king conquering the nothingness. An inhabitant of Grenoble, Mulan Serrico - which is the anagram of his full name, Nicolas Murer - is an artist who’s got nothing to sell and nothing to lose. He used to be Ton Ami (2005-2008), but has plenty of other projects under his Stochastic Releases belt, such as Macon, Murer or Spor Tranquil, depending on his mood. When anger takes over, he might as well break loose with his mighty Gueule Ouverte duet, which performs stone-broke punk-rock anthems. Last but not least, he’s behind a long-lasting collaboration with the contemporary French artist Lili Reynaud-Dewar, including an intimate opera that was performed at the Venice Biennale in 2015.

Well, his first EP is pretty much a summary of everything mentioned above. His low-fi electro songs are rooted in a landslide, Paul Celan’s burden hanging at the withers of Chris & Cosey. Invasive agoraphobia, electronic stagnation. Solitary lament, Proustian isolationism. A music born from cryptic thoughts and shameful whispers, in order to blurt out "truths full of alcohol". Horizon of the absence, Acid House for padded cells. Labour still, love never. Anesthesia of the feelings to the power steering system. New Beat for hypochondriacs, techno carved in granite. An acid wash which dilutes the sufferings in the euphoria of the moment. The haggard gaze and the blank expression of a monomaniac who borders on the self-belittlement, the hilarity without laughter of the most desperate cases. Emaciated poetry on a decimated dancefloor, Mulan Serrico’s prose persists in thwarting apathy while waiting for a brighter future."
- Julien Becourt


"Après quelques minutes d’adaptation, cette mixture se métamorphose en un organisme musical tout simplement addictif et entrainant" - R/ve

"Une litanie de complaintes comme dépouillées de leur spleen, un chant qui couine plus qu'il ne croone, et qui croule sous les coups de butoir d'une minimal wave technoïde : vous l'aurez compris, on est effectivement pour les bienfaits de "l'autodénigrement et de l'autorédemption" - The Drone

"A la simplicité apparente du matériel utilisé et au minimalisme assumé des productions, le grenoblois Mulan Serrico répond par une myriade de petits coups de génie et une voix manipulatrice. Son "Discret" sorti début Juin chez Crudités en est la consécration" - Kiblind

"Un LP aux allures de moyen-métrage arty, aux images sales et éclaboussées de débris de chairs pendantes, flagellation des idées de soi et de grisonnante intelligentsia dépravée et oubliée du commun des mortels, poésie romantique en mode Les voluptés de l’autodénigrement et de l’autorédemption, track aux volutes hypnotiques et aux descentes absinthesques. Très fortement recommandé." - Silenceandsound

"With a hint of wackiness on par with, say, a much, much, much tamer Les Georges Leningrad, and the ability to put asses in the seats and feet on the dancefloor, Serrico carves out an ambitious path on Discret that could branch out in any direction from here, as this guy most likely grows to the size of his cage like an Osker. Looking forward/hoping to hear more, that’s for sure." - Tiny Mix Tapes

"I’m strongly reminded of the simplistic synth-wave sleaze of fellow Frenchmen Scorpion Violente, although Mulan Serrico is mercifully free of lecherous imagery. Discret plays out somewhere between early Chris & Cosey and the Excitebike soundtrack, with basic acid movements and throwback melodies not far from the first Veiled album, much of which is joined by sonically-affected male vocals.(...) if you’re throwing a dungeon dance-party and the bar is only serving red wine, you might be wishing you had a copy of Discret nearby." - Yellow Green Red


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OUT NOW on Crudités Tapes
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The Dictaphone "Tp Hss" CS45 (CRU 009)





Discovered through Toddi Wellman’s “Tano” (on the “Flottante tension d'eclipse” compilation) on which he was drumming, The Dictaphone started as a one-man-wonder and released more than 6 albums in just five years on labels like Kill Shaman, Tolmie Terrapin Press, Sweet Rot or Cocktail Pueblo. Pushing punk experimentations to the fullest, The Dictaphone is now a full band and a total explosion of sounds: from extreme psychedelics to robotic minimal wave, from intriguing kraut-wave to savage garage-surf. There is simply no boundaries that can’t be trespassed by this band. Dark, frenetic, lit, tangled, The Dictaphone is quite unpredictable. Crudites Tapes is proud to present their new album “Tp Hss”, released almost simultaneously with the “Hazmat” LP (on Totally Wired).

Découvert via le groupe tourangeau Toddi Wellman (“Tano” sur la compilation “Flottante tension d'éclipse”) - groupe avec lequel il partage quelques accointances - The Dictaphone s'illustre depuis plus de cinq ans sur une demi-douzaine d'albums aussi mystérieux que passionnants, publiés sur des labels comme Kill Shaman, Tolmie Terrapin Press, Sweet Rot ou Cocktail Pueblo. Des bizarreries en chambre des débuts au kraut-wave cosmique d'aujourd'hui, il n'y a qu'un pas. The Dictaphone multiplie les expérimentations punk, pousse à l'occasion des envies psychédéliques à leur paroxysme et flirte régulièrement avec la minimal wave, le kraut, le garage ou la surf avec une frénésie minutieuse. Tour à tour sombre, sinueux, inquiétant, dansant ou allumé, The Dictaphone est imprévisible et inclassable. Crudités Tapes est fier de vous présenter le nouvel album “Tp Hss” qui sort presque simultanément avec un autre album, “Hazmat” (sur le label autrichien Totally Wired), enième preuve d'une créativité aussi débordante qu'enthousiasmante.

"une avalanche de morceaux aussi géniaux que bancals" - Hartzine

"Did you hear me? Endlessly relistenable. I’m not lying." - Critical Masses

"Genuinely a great composition and worth infinite listens" - Lost in a sea of sound

"Suicide, A-Frames, Joy Division, all make appearances as spectral inspirations for The Dictaphone. The band churns out nihilistic anthems in a workmanlike fashion, but ropes you in to the proceedings with a sinister catchiness that’s impossible to ignore." - Cassette Gods

  You can order the limited edition cassette over here !!!

Vous pouvez commander la cassette (tirage limité) par ici !!!

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OUT NOW on Crudités Tapes

Space Blue

Space Blue "s/t" CS60 (CRU 008)



First solo album from this former member of Electric Bunnies from Florida (a particularly versatile band with an album on Florida's Dying and singles on Sacred Bones, Columbus Discount and Die Stasi). Based in Los Angeles, Space Blue (possible nod to a Suicide song) is mainly electronic but keeps on with the twisted and intriguing psychedelics of Electric Bunnies. Nine tracks and as many galaxies or tropical gardens to discover, with acid moods subtly invading your brain. It's an home-made album with carefully constructed textures, voices and tracklisting. Space Blue takes the time to surprise you and the sensations this album induce are not those that vanishe as quickly as they appeared.

Premier album solo du guitariste des regrettés floridiens d'Electric Bunnies (groupe particulièrement caméléon avec un album sur Florida's Dying et des singles sur Sacred Bones, Columbus Discount et Die Stasi). Basé à Los Angeles, Space Blue (possible référence à une chanson de Suicide) est de dominante électronique mais poursuit aussi le psychédélisme tordu et intriguant d'Electric Bunnies. Neuf morceaux comme autant de galaxies ou de jardins tropicaux, dont les ambiances acides se dévoilent doucement mais sûrement. Un album artisanal mais minutieusement construit, notamment les textures, les voix et les enchaînements. Space Blue prend le temps de vous surprendre et les sensations qu'il procure n'ont rien d'évanescentes.

"Entre post-proto-post-techno, proto-post-post techno et post-rock (ironique), cet ancien membre des Electric Bunnies prolonge en quelque sorte une oeuvre qu'on désespérait d'entendre prolongée quelque part en 2015 - celle de Black Dice et de son petit génie de leader Eric Copeland - et ça, c'est pas rien." - The Drone

"Membre fondateur du groupe psyché The Electric Bunnies, responsable notamment de l’album Through The Magical Door en 2009 sur Floridas Dying, le néo-Californien Space Blue ouvre avec la longue Awareness, pétrie d’une monotonie électronique absolument captivante, son premier LP cassette sur SDZ Records. Parsemé de quelques bribes de voix, et parcheminé d’un beat s’arrachant progressivement des décombres d’un orgue carillonnant, ledit morceau plante non innocemment le décor pour les huit suivants (...) entre effet lysergique des boucles rythmiques, acidité des paysages sonores et minutie des arrangements." - Hartzine

"Loin des fulgurances psyché-punk de son groupe The Electric Bunnies, la californien Space Blue nous fait plonger avec son premier album solo au titre éponyme, dans un univers aux volutes experimentales ambient captivantes. Dès le track d’ouverture Awareness, les boucles aux sonorités vaguement indus tournoient dans l’espace, pour se muter en une mélodie cristalline appuyée par une rythmique à la cadence langoureuse, montant progressivement vers des cieux traversés de pertubations électriques. Space Blue fige le temps dans un immobilisme mobile, élaborant des compositions au minimalisme rêche, enrobées de déflagrations à la retenue sous-jacente. Proche d’artistes comme Demdike Stare, Huerco S. ou Patricia, l’américain propose une oeuvre squelettique au système nerveux traversé de ramifications incandescentes, faisceaux drones mouvants aux saveurs tumultueuses, nous plongeant avec malice d’un titre à l’autre vers des contrées imaginaires au pouvoir catalyseur, changeant constamment de direction sans jamais nous perdre dans son dédale de sensations et d’émotions. Une oeuvre cathartique aux battements cinétiques. Très fortement recommandé." - Silenceandsound

"Space Blue, if that is his real name, is a straight-up banger, wetting his beak in several styles and never shrinking from the challenges presented by creating electronic music in a crowded field of competitors. “Lonely L.A.” is just one of the impressive compositions afoot, but its wiry frame and fascinating underbelly aptly represent why this tape is so unique: Its contents ever-so-patiently form a cocoon for the ear, fluffy and cushioned by all manner of digital distraction. “A La Luna” also tweaks the ear with a lofi drum-machine beat and strange flora/fauna that seem to bark at the listener. Quite the trip, quite the intrigue; Space Blue cracks enough codes to deserve a spot on your tape shelf, at the very least." - Consequence of sound 

"Space Blue, a solo electronic offshoot of Florida’s Electric Bunnies, gets me, I think. His new tape is a deep, dark look at the cosmos, that part of space that you see looking out of the window of a craft (like New Horizons maybe! If it were built to carry people, I guess). It’s dark, your field of vision isn’t overcrowded with romantic sci-fi imagery, and the only way you’ll get to see anything remotely up close is if you perform some severely advanced mathematical equation to get there. Space is freaking big, you guys – if you ever went out in it, you’d probably get that.
So “Awareness,” then, drops you right in the middle of nothing, its barely-there beat glitching along, making you wait for any payoff. The song glides along on this for a while before adding a heavier bottom end, but even then it just propels itself forward, making you think for yourself instead of telling you how to feel. Are you awake in your spaceship? You’ve got a lot of time on your hands. You’ve got eleven minutes of this song. Maybe this song is the soundtrack to your own awareness.
“Venus of” doubles down on the intensity of the rhythm and mood, and lumbers through its machinations in only seven minutes, but those seven minutes are among the most bracing you’ll ever experience while in deep space. I’m not sensing any danger in the track, so just enjoy it, knowing that you’re puny, and human, and you’re at the mercy of something other than yourself. Space Blue says, you’re not in control, sucker! Listen to my awesomeness. “I Remember Something You Told Me While We Were in the Singularity,” great title aside, feels like time stops, especially after the great one-two opening punch.
“A La Luna” has a similar feel to “Venus of,” but way more industrial, and it’s a fun, scrappy mood switch after “Singularity.” There’s another version of the song, later, dubbed “(Mix Ambiente),” and it teases out a much more gauzy, ethereal center than its predecessor. The two tracks work nicely as juxtapositions of each other. “Green Eyes” almost sounds like a tossed-off Animal Collective track, and it even has vocals! An unlikely but welcome surprise, throwing just a large enough spanner into the works to cause your CPU to hiccup then resume. “Relax” ends the album on a beautiful ambient note, with chimes and a female voice whispering unintelligible words in your ear. Perhaps in your hibernation tank aboard your vessel? Who knows, what am I, Isaac Asimov? Go finish your lunch.
This is a wildly promising debut from Space Blue, and something I could listen to over and over again on headphones. I mean, seriously, that one-two opening punch of “Awareness” and “Venus of” takes me to all the right places. I’m gonna have to keep my eye on this fella…"
- Critical Masses

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PREVIOUS RELEASES ON SDZ RECORDS (SOLD OUT)

Les Viperes § The D4 § Anteenagers M.C § The Rebel § Cheveu § Plastobeton § V/A Flottante tension d'eclipse § Les Bellas § The Mantles § The Limiñanas § Dan Melchior § Drosofile § Vince & His Lost Delegation § Èlg § Old Mate § V/A Quadrature du carré 

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PREVIOUS RELEASES ON CRUDITES TAPES (SOLD OUT)

§ V/A Tartare de subconscient infini §

§ V/A Marécages Restauration §

§ Ilth Zongz §

§ The Spectrometers §

§ V/A Réviviscence Ectoplasmique §

§ Red Math §

§ Armure §

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